Présentation

Présentation
Okay donc voilà le premier article que vous avez tous (enfin non pas tous) attendu avidement allant même jusqu'à la menace de mort.

Donc en fait là je pars pour expliquer ce que c'est que ce blog. D'une, j'aime pas ce mot autant dans sa sonorité que dans l'emploi qui en est généralement fait. De deux, a priori vous vous foutez de la phrase précédente. Mais celle-ci va vous permettre d'expliquer pourquoi j'utiliserai maintenant "carnet de bord" voire "carnet", ce qui est d'ailleurs à la base de ce bl.. vous y avez cru hein!

Bon en fait nen merde j'ai déjà dit en fait, ouais bon on a rien vu et on fait semblant que tout est en bon Français. La photo qui accompagne ce texte est celle d'un camion (fou mais on verra ça après) renversé. Il fait parti des galères que Vince, moi c'est-à-dire mike et les 2 potes sur la photo qui pompent avec Vince rencontrèrent lors d'une colo culte dans la désorganisation totale et les inconvenues les plus terrifiantes cependant Vince et moi-même pourront vous en racontez les détails avec grand plaisir.
...2 ans plus tard les souvenirs nous décident à recommencer l'aventure à 6, Vince amenant Adrien et Etienne et moi amenant Badedj' et Ben. Nous décidions de partir dans les Alpes pour une périples de plusieurs jours jusqu'à Nice sans savoir quoi que ce soit sur ce qui allait se passer.

# Posted on Saturday, 03 December 2005 at 10:13 AM

Edited on Tuesday, 11 November 2008 at 4:22 AM

1er soir 13/07/2005

Arrivée à la gare:

A cinq pouilleux, s'en ajoute un dernier en K-way rouge véritable. Premier constat: on est dans la merde: il pleut, on a plus de plans (bousillés par un orage) et on ne sait pas où dormir. Par conséquent nous vaquons à la recherche d'un endroit où reposer notre lard. Deux des pouilleux dépouillés susnommés frappent à une porte pour faute de demander le gîte demander le jardin. On s'installe et consomme les mets délicats achetés à Entrevaux.
Puis nous descendons en ville en lapining by evening à travers les éboulis. Nous nous dirigeons vers le square où l'esprit puéril prend le dessus devant des jeux mirobolants (3 à 5 ans maximum) comme indiqué sur la carte jointe par le bonhomme au sourire (l'horrible trait bleu correspond à notre trajet approximatif). Puis nous vîmes au loin une rampe de skate qui nous permis de nous exprimer d'une nouvelle manière même si la pluie ayant trempé la rampe aurait pu nous inviter à la prudence.
On ramasse à ce moment un misérable piteux et galeux de gamin du nom d'Hadrien Etienne (véritable, notable et noté). Ce gosse s'avère être un Niçois exilé pour raison politique à Entrevaux et qui ne parvient pas à s'adapter. En ayant vu des personnes inconnues (nous), il vit aussi un moyen de lien avec la civilisation en nous abordant. Quelques pendus morts pour la France précèdent un mémorable I'd like to move it et c'est parti pour trouver un mec connaissant des filles à Puget-Théniers. Seulement Hadrien qui devait nous guider se retrouve derrière lorsque nous nous emportons sur une nouvelle mélodie hexaphonique dans les rues médiévales de la citadelle.
1er soir 13/07/2005

# Posted on Tuesday, 06 December 2005 at 1:17 PM

Edited on Tuesday, 23 October 2007 at 2:11 PM

1ere soirée (suite)

1ere soirée (suite)
C'est là que nous vîmes ce gai luron qui du haut de ces 70 ans essayait d'animer un restaurant chantant accompagnée d'une guitariste (le lieu est précisé par la note de musique sur la photo 1). L'amplification de son ode couvrit la nôtre mais devant ce spectacle autant pathétique qu'attendrissant nous décidâmes de former une chenille qui foutu le feu devant un public interloqué et en doute qui se pose des questions rhétoriques sur la vie.
On se dirige vers la fontaine indiquée sur la carte et sur la photo ci-contre. Hadrien nous retrouve sortant d'une cabine téléphonique (qui est aussi sur la photo) où six personnes tenaient (record homologué par Michael Fellman). Il stresse ensuite devant le maniement habile de la boule de pierre qui surmontait la fontaine et devant la montée à plusieurs dans l'arbre à côté qui paraissait avoir souffert des injures du temps.

# Posted on Wednesday, 07 December 2005 at 9:40 AM

Edited on Wednesday, 27 June 2007 at 9:42 AM

1ere soirée (suite et fin)

1ere soirée (suite et fin)
Et là entre en jeu le Camion fou. Celui-ci de par son harmonie quoique impétueuse fusse-t-elle lyrique fait s'exprimer avec hargne et ardeur un pourceau d'Epicure à la recherche acharnée des bras de Morphée: "C'est pas bientôt fini, bande de branleur!". Le choeur reprend naturellement sa polyphonie galvanisante avec plus de vigueur et d'enthousiasme et repart triomphalement en percussion corporelle ayant déjà oublié l'emportement hystérique d'Hadrien par sa mère. La troupe quitte la ville croisant les flics et clôturant la soirée par un Umba-wé devant des hollandais subjugués.
J'oubliais un détail qui pourra en amuser certains. Lors de notre retour chez notre hôte nous effectuâmes une boutade qui peut-être vaut le coût d'être narrée afin d'éviter que l'injure du temps ne l'efface à jamais de notre mémoire : c'est le coup du lacet : Quand une voiture nous apparu nous attendîmes le dernier moment pour sans se retourner nouer en même temps nos lacets et ainsi obstruer outrageusemnt le passage au grand désespoir de la il me semble Renault Express qui nous suivait.

En photo : un camion fou un peu trop impétueux enfin c'est camion fou donc bon...
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# Posted on Wednesday, 07 December 2005 at 10:06 AM

Edited on Tuesday, 09 October 2007 at 8:15 AM

14/07/2005

14/07/2005
Bercés tendrement pendant notre enfance par des comédies tel l'Avare de Jibé, nous contournons le tourniquet de la citadelle (1€/personne indiqué par le $$$) par un chemin dans la forêt (indiqué par le trait vert moche) que nous avait indiqué Hadrien. Vu la lourdeur des sacs et le soleil, cela s'avéra comme étant un premier défit physique. Mais notre enthousiasme nous permis d'arriver à la bastide sans abandonner la gourde de Benoît qui était tombé dans les ronces en contrebas.
Dans une bretèche nous barricadons dans un renfoncement sombre nos sacs à l'aide d'une table trouvée dans une cellule désaffectée. Nous visitons tous les recoins de la citadelle nous arrêtant dans les souterrains où la sonorité et l'obscurité favorise le chant monastique et le techno-time. C'est alors qu'un mur de cinq mètres sans prises se dressa devant nous. Certes il y'avait un escalier plus loin mais ce n'est pas très intéressant d'un point de vue de mâle en mal de sensation. Grâce à une organisation de courte échelle et de traction à plusieurs par ceux arrivés en haut, ce fût une formalité. Nous nous posâmes juste derrière sur le haut des murailles interpellant des passants par le son de bruits d'oiseaux étranges.
Nous poussâmes la visite jusqu'à la montée d'escaliers défoncés (et fortement déconseillés) ainsi que l'utilisation d'ascenseur gravitationnelle (en sautant) grâce au travail des termites. Nous occupions ensuite à des tests aérodynamiques d'eau expulsée par voie orale. Enfin nous redescendions en ville en lapining nous arrêtant au musée de la poudrière pour recharger un portable et remarquer la présence d'un nid plein d'oeufs dans l'enceinte même du musée.

# Posted on Friday, 09 December 2005 at 12:56 PM

Edited on Friday, 01 June 2007 at 4:39 AM