Une parenthèse c'est pratique pour dire des choses sans aucun rapport avec quoi que soit qui puisse exister en ce très bas monde et ainsi observer les réactions des interlocuteurs cherchant ou pas un lien avec je ne sais quel sujet... Si ça peut être ludique mais il faut être très sérieux.
Cependant je n'utiliserai pas une parenthèse ici à de telles fins. Cette parenthèse va me permettre deux chose:
-faire une petite pause dans la lecture de ce carnet de bord que l'on a à son aurore qualifié de quelque terme soulignant sa prolixité (Néanmoins ce n'est pas nécessairement un lieu d'incultes abrutis qu'une page internet, non? Ou alors c'est moi qui m'égare dans l'erreur...).
-expliquer l'ambiance qui règne à ce moment du périple:
Chose qui m'a le plus surpris, il n'y'a pas eu du moins en apparence de phase d'adaptation, les longueurs d'ondes se sont toutes rejointe presque instantanément et l'action voilait le fait que le facteur social n'eu besoin ni de travail ni d'attention pour s'effectuer dans sa plus extrême discrétion. En clair dès la genèse de l'épopée, il m'a paru que nous étions un groupe en phase. Cela posé s'immiscie un climat constitué de différent fils rouges. Nos aspirations étant essentiellement basées sur l'instant nous pensions communément à ce qui allait constituer notre futur repas. De plus six mâles en pleine nature ne saurait se passer ne serait-ce que de la pensée esthétique d'un car de nymphes à la recherche de vaillante compagnie.
Moins intelligible mais fortement assimilable notre concept de ratitude même dans des cas extrêmes gardait sa place. Enfin la mélomanie ambiante maintenait en exergue moult hymnes et polyphonies lyriques tels Umba-wé, Stand by me ou encore le Camion Fou déjà cités ainsi que des technos times et des chants grégoriens.
Dernière constituante de l'ambiance, l'ardeur constante de reccord qui règne en continu et dont le compte rendu le sera à la fin de ce blog. Si vous désirez une version concrète des envolées sonores je peut en fournir, on va bientôt en enregistrer. (photo Badedj' enthousiaste malgré un mal aux épaules)
Cependant je n'utiliserai pas une parenthèse ici à de telles fins. Cette parenthèse va me permettre deux chose:
-faire une petite pause dans la lecture de ce carnet de bord que l'on a à son aurore qualifié de quelque terme soulignant sa prolixité (Néanmoins ce n'est pas nécessairement un lieu d'incultes abrutis qu'une page internet, non? Ou alors c'est moi qui m'égare dans l'erreur...).
-expliquer l'ambiance qui règne à ce moment du périple:
Chose qui m'a le plus surpris, il n'y'a pas eu du moins en apparence de phase d'adaptation, les longueurs d'ondes se sont toutes rejointe presque instantanément et l'action voilait le fait que le facteur social n'eu besoin ni de travail ni d'attention pour s'effectuer dans sa plus extrême discrétion. En clair dès la genèse de l'épopée, il m'a paru que nous étions un groupe en phase. Cela posé s'immiscie un climat constitué de différent fils rouges. Nos aspirations étant essentiellement basées sur l'instant nous pensions communément à ce qui allait constituer notre futur repas. De plus six mâles en pleine nature ne saurait se passer ne serait-ce que de la pensée esthétique d'un car de nymphes à la recherche de vaillante compagnie.
Moins intelligible mais fortement assimilable notre concept de ratitude même dans des cas extrêmes gardait sa place. Enfin la mélomanie ambiante maintenait en exergue moult hymnes et polyphonies lyriques tels Umba-wé, Stand by me ou encore le Camion Fou déjà cités ainsi que des technos times et des chants grégoriens.
Dernière constituante de l'ambiance, l'ardeur constante de reccord qui règne en continu et dont le compte rendu le sera à la fin de ce blog. Si vous désirez une version concrète des envolées sonores je peut en fournir, on va bientôt en enregistrer. (photo Badedj' enthousiaste malgré un mal aux épaules)


