Avant la grande marche 2, en fait le lendemain on devait allé à Gréolières-les-neiges mais on avait pas de cartes et il pleuvait, on avait pas grand chose à manger aussi : le proxi était fermé le lundi.
Bon on part avec des photocop de la mairie, des fougasses et c'est tout mais déjà pas mal. Comme d'hab maintenant on booste au début. On est harcelé par toutes sortes de bestioles dont le but avoué est de bourdonner dans tes oreilles. On ne rencontre personne de la journée, les chemins ont l'air de ne pas avoir été pratiqués depuis des années et on arrive le soir dans une station de sport d'hiver en été, c'est-à-dire à moitié déserte!
Là il faut avoir lu le début de La maison Usher d'Edgar Allan Poe pour comprendre les sentiments qui nous envahissait, pour plus de détail demandez aux protagonistes.
On avait encore un peu de riz qu'on a pas su réchauffé, on en a mangé un peu cru, on a ensuite dormi dans nos tentes au beau milieu de la station (peut-être qu'on aura bientôt la photo).
Le lendemain on a une pèche d'enfer mais un peu faim. On a quand même dormi sur des hautes herbes alors c'est assez confort. Après un peu de sport de combat avec des tapis de sol, On fait une via ferrata pratiquement à jeun dont une tyrolienne de 180m. Et un peu après midi on se dirige vers le resto parce que le proxi est fermé le mardi. En fait il y a à ce moment une trêve de ratitude pour la faim et la gourmandise, du coup on se retrouve à plus de 30¤ chacun repus le cuisinier étant sorti nous serrer la main pour nous signifier son dévalisement!
Un peu lourd on décide de faire les 500m de dénivelée qui nous sépare du sommet du coin le Jéru. Une pause figure sur télésiège, vidange, et en haut encore sur télésiège puis dans la descente séchage de mouche (Record : 9 mouches mises à mal d'une seule main d'un coup (conséquences : mains pleines de sang)), un peu de lapining et l'envoi d'un pneu crade sur peut-être 300m (il faut que quelqu'un vous le raconte!), on se lave dans des toilettes publique et on se couche.




