J'ai retrouvé la fin du périple 1

La voilà, enregistrée sur un disque que l'on n'utilise pratiquement pas dans un dossier ("All Users") vide sur la plupart de nos PC, et dans un PC que j'utilise très rarement. La fameuse fin du carnet originel que l'on mystifie tant dans les milieux littéraires actuels.
Bon ça va être un peu lourd tout d'un bloc mais les puristes comprendront...


on est en train de parler d'une bataille de tapis de sol...
(...)Qui de par leur expérience et leur fougue mène 14 à 12, mais dans une ultime chute il perd le match de trois coups fatidiques et consécutifs. Après avoir repris son souffle, la troupe décide de partir à l'accrobranche. Le parcours Bambino's attire notre attention car il ne coûte qu'un euro sous réserve de l'encadrement des parents. Ce détail manquait, un parcours merveilleux de par son prix et de tout au plus dix mètres de long nous glissait tel du sable entre les doigts. Bon tant pis... Mais on fait quand même le parcours... Maxicosto's pour les oufs de l'accrobranche qui sont trop trop forts et qui ont peur de rien. Malgré un matériel de qualité, notre attirail quelque peu moche mais notre prestance et beauté naturelle digne d'une statue d'Apollon la plus hyperboliquement sculptée contribuent à l'émerveillement du tout Gréolieres.
Nous nous dirigeons vers le parcours. La marche dure peu et nous arrivons au parcours de démonstration. Notre attitude un peu vive quoique mesurée pu alors être comparée à celle de quelques gibbons à la recherche de quelconque difficultés ou encore à celle d'individus qui seraient uniquement venues pour exacerber les encadreurs par leur talent indéniable. Cependant tout se déroule dans une ambiance détendue. Notre groupe est encadré par un fumeur dont l'intérêt dans la conversation est digne d'un cadavre en partie décomposé mais qui est aussi fort sympathique : il nous laissait vaquer à des prouesses techniques pas à proprement parler dans les plans initiaux des architectes de l'accrobranche. Malgré cela, les normes jeunesses et sports ont pour conséquences une sécurité abusive . Si bien que lors d'un décrochement -dont l'auteur n'a pas été identifié- d'un câble permettant de s'assurer, il a fallu que notre encadreur aille en courant chercher une échelle en haut du parcours pour s'en servir en grimpant maladroitement un arbre en s'assurant de manière originale mais dont l'utilité n'était pas flagrante pour atteindre ledit câble. Echevelé mais (de just) vivant, il se renfrogne en disant qu'"on a pas assuré". On ne demandait pas moins mais la double sémantique ne devait pas le toucher.
Nous finîmes ce parcours qui fut jovial et distrayant par une tyrolienne de 180 mètres assez sensationnelle.
Ok c'était sympa , mais, maintenant on a faim , très faim , la fin du lion resté au soleil seul durant la saison aride et qui voit arrivé tel une choucroute garnie d'une ampleur titanesque un gigantesque troupeau à point et bien en chair. Oui la faim tiraille nos enveloppe corporelles, elle devient à la fois force, faiblesse et folie ...... Allait-on nous payer un resto tel le Haut-Cheiron ?
Ce fut le cas. Nous entrâmes , passant devant des touristes dont l'inconvenance du regard était maintenant un piètre détail. Une salle entière pour nous, une table, des chaises...rien que ça. Mais on commence à réfléchir au menu. L'empressement se fait sentir et les estomacs crient famine. Tous ce dont nous rêvions la veille, nous le commandions aujourd'hui, plus de 30¤uros par personnes, plats de pâtes, entrecôtes, salades de lardons, crêpes, glaces, banana split etc... Il commence à se faire tard, les serveurs et cuisiniers n'en voit pas la fin, si bien que le chef vient nous serrer la main avec l'intention probable de nous signifier que se serait sympathique que l'on épuise pas tout leur stock. Nous finîmes donc avec des glaces. Un gueuleton, à un moment où on s'y attendait le moins, d'autant plus que les plats étaient plus que pleins, peut être pour nous faire partir. Mais notre faim a une fin, et pansus et c'est d'une lourdeur insensée qui n'a d'égal que le style d'écriture de ce texte que nous prîmes congé acclamés par un soupir de soulagement. On va maintenant faire 500 mètres de dénivelée positive pour voir le paysage. Mais nous voulions y aller coulos. Ainsi nous montâmes sur des télésièges. On attend. A priori ils ne doivent marcher qu'en hiver; Ca n'empêche pas Adrien, Vincent, et Etienne de monter sur un siège à deux mètres trente de hauteur pour faire une triple figure, un en cochon pendu qui tient sur le fil qui tient le télésiège, le second en arbre droit sur la banquette et le troisième également en cochon pendu sur le support à ski.
Nos estomacs ayant entamés leur processus de digestion, quelle ne fut pas notre joie lorsque nous vîmes un fauteuil en plastique troué en son centre permettant ainsi de trôner de façon confortable.
On passe devant l'enceinte du paint-ball qui était malheureusement fermé et on pose nos sacs dans la forêt plus haut. On commence alors à monter, sans se presser mais à un bon rythme étant donné le dénivelé et le soleil.
Arrivés en haut du premier sommet, il nous est permis d'apercevoir en plein milieu de Gréolieres, telles trois insectes d'une couleur criarde en plein milieu d'une fondue savoyarde, nos tentes sans surveillance particulière mais visibles par tous aux alentours. Le paysage est très beau mais on ne voit pas Nice, il faut monter sur le « Jéru » comme disent les autochtones. Ceci est fait. Nous nous octroyons une pose avec vue sur Nice, Cannes et surtout le plateau de Vence qui apparaît lui aussi comme plus accidenté prévu. Le panorama est splendide, la pente vertigineuse, la température idéale, la quiétude totale, les mouches nombreuses et les araignées monstrueuses. On téléphone au mec qui s'occupe du paint-ball (le réseau à Gréolieres est d'une netteté extraordinaire). Apprenant que le mec fait un cannyoning dans le Var, c'est un fait : ça va être chaud.
Apres s'être posés un peu, on teste une nouvelle méthode d'utilisation des télésièges. De balançoire, il finissent par devenir éléments de voltige pour transferts et passages d'un télésiège à l'autre par balancement. Tout ça a beau s'effectuer à un mètre trente du sol, celui-ci était jonché de planches et gravats. Les balancements des télésièges avaient une amplitude telle que des collisions souvent rudes s'effectuaient . Le jeu est particulièrement impressionnant et après quelques petites frayeurs, un retour au calme s'impose.
On commence à penser à redescendre. Badedj et Ben partent sur la gauche tandis que les autres partent en lapinning sur la droite et sur les pistes rouges. Cette activité s'avère être fortement traumatisante mais Badedj et Ben ne manquaient pas de galérer en se poussant et en passant par une piste noire assez casse-gueule. Sur un premier plat le groupe de droite remarqua un phénomène qui pourrait être banale mais dont l'ampleur le rendait singulier. En effet, les mouches étaient d'un nombre effarant et un nouveau record s'imposait : celui du nombre de mouches mises à mal d'un coup sur le corps avec une seule main. Nous finîmes avec Vince et Etienne en tête : 9 mouches et les mains maculées du sang (ayant une odeur proche du miel) des objets amoindris dudit record. La rage du défit et du macaquage de ces êtres dont la perfidie dépasse l'entendement nous détendit agréablement. Mais nous perdîmes du temps et après avoir récupéré nos sacs nous vîmes Ben et Badedj qui étaient en bas de la piste rouge. Là entre en jeu un pneu de tracteur d'une saleté inconcevable, remplis de terre, et nous le lançâmes du haut de la piste. Celui-ci, plutôt que de tomber, prit une vitesse folle et quelle ne fut pas notre frayeur quand Ben, en bas, feignit de le frapper avec un pied. En attendant le pneu continue allégrement sa course et passe contre toute probabilité entre deux rambardes en fin de piste, traverse la route, se cogne de la glissière de sécurité de l'autre coté, continue se course dans une direction perpendiculaire, passe entre deux préfabriqués, descend une dernière butte et vient s'échouer sur l'immense étendue d'herbe où gisaient nos tentes. La stupéfaction prend le pas sur la stupeur, et la satisfaction sur l'ardeur. Maintenant certains veulent se laver et partent pieds nus sans conscience du danger, vers un chiotte municipal. Deux surprises: une mauvaise: l'immense étendue d'herbe est parsemée de petits chardons malveillants et douloureux, une bonne : les toilettes sont propres...mais l'eau est froide.
« Qu'à cela ne tienne, on a fait l'Espagne ! » Braillèrent vaillamment certains. Tous vaillants qu'ils furent, ils firent un détour en rentrant préférant le goudron au chardons pour les petits petons. Demain C'est décidé on achète des vivres et on part pour Coursegoules.

20/07/05 : Levé tard enfin ça va mais bon. On va au magasin qui non seulement n'est pratiquement jamais ouvert, mais est retard a l'ouverture. De plus il est cher, très cher. La radinerie va jusqu'à séparer les paquets de gâteaux rangés par trois en notant scripturalement des prix exorbitants sur des étiquettes bon marché. Avions-nous trouvé pire que nous? En effet la vendeuse n'avait même pas acheté de caisse, sans doute pour des raisons de budget.
Ce fut quand même des paquets de gâteaux que nous achetâmes. Nous levâmes le camp et partîmes. Comme d'habitude, maintenant, la première partie s'effectue en bourrant et en nous complaisant à étaler les viscères d'espèces de sauterelles croisées avec des diplodocus. Le craquement produit est un vrai délice pour l'oreille. L'itinéraire est confié à Adrien qui l'avait soigneusement préparé la veille. Nous n'eûmes qu'un doute. Le chemin était barré à un moment mais il s'est avéré que, étant donné le taux de fréquentation de ce chemin, un mec s'était auto-proclamé propriétaire de ce chemin en face de chez lui. En même temps, un chez-soi de cette laideur et de cette situation pouvait rendre caractériel. Les estimations que nous avions faites étaient fausses, nous pourrions arriver à midi à Coursegoules, et quand nous vîmes le panneau « 30' Coursegoules », nous décidâmes d'accélérer notre rythme moyen de marche mais la chaleur nous pris la tête et nous finîmes en fonçant sans mesure.
A Coursegoules : mairie fermée le mercredi de même que le PROXI® , décidément, on a de la chance...Bon tant pis une crêperie fait un menu pas cher. On y va et on fini par se faire un bon repas durant lequel on décide de l'après-midi. Vence est notre prochaine étape, il n'y a rien dans ce très joli village de Coursegoules. Vence est à plus de 20km et il y a le col à passer. On peut y arriver avant la nuit, on dormira comme on pourra. On décide de tenter l'autostop. Trois groupes : Etienne-Mike/ Vince-Adri/ Benoit-Badedj. On pense à se téléphoner là-bas pour trouver un point de rendez-vous. C'est parti. Il fait chaud, avec nos sacs nous ne manquerions pas de faire pitié. En fait non, les gens sont toujours les mêmes, alors qu'une crise de sens bouleverse l'occident, alors que la plupart sont seuls autant dans leur voiture que dans leur situation métaphysique, alors que la plupart croit en l'homme, alors que la plupart se disent charitables, ils nous laissent comme des pouilleux, allant même jusqu'à nous klaxonner, nous frôler (notamment pour les camions). Le summum de notre désespoir fut quand un bus de nymphes souriantes nous fila sous le nez. Etait-ce le fruit de notre imagination, une hallucination collective ou un bus réel ? Toujours est-il qu'il ne s'arrêta pas. Cependant Badedj, Ben, Adrien et Vince furent pris et entassés dans un cercueil roulant par un soixanthuitard de la première heure, alcoolique anonyme ayant fait de la prison aux E-U et déjà commis homicide. Il les emmena à haute vitesse à Vence, leur racontant sa vie et les exhortant à se rebeller. Il leur dit notamment par rapport aux réformes du bac que de son temps on brûlait des voitures pour moins que ça.
Etienne et Mike durent eux patienter jusqu'au col pour voir arriver la R21 d'un gars sympa qui les amena jusqu'à Vence. La ville de Vence est belle mais nous sommes maintenant catapultés dans la civilisation nous cherchant l'un l'autre. Nous nous retrouvâmes devant un supermarché. Les gens nous regardent comme jamais. Six aventuriers à la carrure impressionnante achètent de la nourriture à bas prix et expriment leur allégresse et leur énervement de toutes les manières possibles. Maintenant on cherche à s'héberger ici. On cherche la mairie qui nous envoie à l'office de tourisme. La ville est toujours belle, notamment un magasin de sculpture de verre, très beau. C'est une ville ayant gardée la beauté de son passé, une ville d'artiste mais aussi une ville moderne dans ses accès, bref c'est une ville du sud. Enfin c'est comme cela que nous la percevons. A l'office du tourisme, une jeune femme aimable nous apprend l'agréable nouvelle que nous pourrions prendre un bus pour Nice puis St André pour ce soir. Nouveaux éclats de joie, on ne se rend pas compte de la chose : ce matin nous étions à Gréolières-les-neiges et ce soir à Nice (en passant par la promenade des anglais).
Dans nos instincts de mecs de fond du bus on se met dans le fond du bus, s'installant avec nos gros sacs sur une quantité de sièges conséquente. Un Camion Fou à voix basse est lancé mais quelques dérapages se succèdent. La joie s'exprime dans une harmonie majeure, gorgée de variations et envolées lyriques. Puis on enchaîne sur un Techno-time. Les gars nous regardent. Les gars. Les individus. Ont-ils alors encore assez de personnalité pour être même considérés comme tels? Mais l'euphorie nous enlève toute pensées de ce type de notre esprit et le fond du bus permet une autre activité, le fixage de personnes dans des voitures circulant derrière le bus. Ce jeu atteint son paroxysme quand une pauvre femme esseulée dans sa voiture se voit contrainte et forcée de quitter son circuit habituel et de perdre ainsi de précieuses minutes de sa courte vie à cause de la gêne qu'elle ne pus supporter lorsque, machiavéliques, nous la fixions en dévoilants nos biceps contractés. La circulation intense nous trouble, tant de voitures, de camions, de gens, c'est énorme. Ainsi commence une visite guidée de Nice qui se clôt à la gare routière où certains assouvissent des besoins pressants. On prend enfin notre deuxième et dernier bus. Nous n'en revenons pas, la veille on pouvait distinguer au loin Nice à des dizaines et des dizaines de kilomètres. Ces derniers étaient encore en face de nous le matin à Greolières-les-neiges et en une journée, pour 1¤20 de bus par personne, on est à Nice. On était nulle part, dans une situation de montagne désertée, et on se retrouve dans une métropole grouillante de touristes de tous pays. Etienne et Adrien passent chez eux pour poser leurs affaires et on se retrouvent chez Vincent, sales, amaigris et puants mais aussi remplis d'une pleine gaîté.

Dernier chapitre (et, le chat, tu fait pas le pitre... ( !?)) :
Nice nous verra pendant trois jours complets faire du beach volley, nous dorer sur la plage, regarder des DVD des inconnus, lire des Dragon-ball, courir, nous pendre à un pont, dormir et manger beaucoup, faire du basket et de la trottinette dans un super marché, se servir d'escalators pour faire des sauts extraordinaires, visiter plusieurs fois la vieille ville, nager jusqu'à la bouée jaune (qui n'était pas aussi près qu'il n'y parait), manger une glace à 24 boules et par conséquent 24 parfums qui sont, à savoir : carotte, avocat, litchi, melon, violette, lavande, marron, nutella, pain d'épices, poire, rose, bière, pamplemousse, fraise tagada, confiture de lait, menthe chocolat, etc, faire un saut non sans appréhension de 15m de haut dans l'eau, pisser dans le parc de la ville, se faire des bouffes pour pas cher, faire une concours de boisson à volonté au KFC (Jusqu'à trois litres trois ingérés par Vincent et ceci sous couverts de Michael Feldman) ce qui malmena nos estomacs (eau+sucre+gaz+caféine=aïe mon ventre), faire du lapinning dans la rue sous les regards éberlués des passants, par un concours de force pulverisation un cadenas de taille honnête, chanter la nuit sur un toit d'un supermarché, ce qui fit s'exprimer un autochtone impétueux qui nous menaça de descendre, et enfin, se promener de nuit toujours dans le cimetière de St André.


En photo: la cabane (on n'en s'en lasse point)
J'ai retrouvé la fin du périple 1

# Enviado em Quarta 02 Maio 2007 13:11

Modificado em Terça 04 Setembro 2007 04:01

resuite du périple2: passage à Bourg d'Oisans

Nouveau départ vers Bourg d'Oisans. La vallée moins encaissée nous permet d'admirer les montagnes depuis une espèce de machine de chantier (photo). Nous marchons parlant de tout du bushido à Kafka en passant par Jim Carrey et nous arrivons à Bourg d'Oisans ville dans laquelle nous prenons notre repas de midi, la choucroute étant déjà dépensée...
Après cette pause dans le parc municipal où nous résistâmes à la tentation de bûcheronner nous fîmes de nouveau nos provisions et partîmes, nous quitterons la route aujourd'hui pour la GR54.
Mais avant cela une menace d'orage fit que l'un d'entre nous que je ne nommerais pas alla jusqu'à acheter un K-way et sauf erreur ce n'était même pas un vrai.
Nous nous engageâmes alors sur notre GR qui de par sa pente nous fît comprendre à quoi il fallait nous attendre. A certain endroit elle faisait un peu via ferrata. Ainsi nous effectuâmes notre première véritable dénivelée sans transition et nous élevâmes jusqu'au niveau des pistes de l'Alpes d'Huez.
Nous cherchâmes alors un endroit pour nous installer. Une dernière grosse montée et nous nous posons dans un pré qui parait plus plat d'en bas mais avec une très belle vue.
resuite du périple2: passage à Bourg d'Oisans

# Enviado em Quarta 02 Maio 2007 13:55

Modificado em Terça 11 Novembro 2008 04:30

Une agréable soirée

C'est là devant un superbe panorama perchés dans notre pré face aux étoiles, que nous rompons un quelques branches d'un cerisier rongé par la rudesse du soleil et du climat, en préparons un festin de maquereaux et de pâtes.
Les branches du cerisier servent à allumer un feu qui nous réchauffera et éloignera les taons dont le séchage bien que distrayant un instant nous lasse quelque peu.
Le feu animé par le bois sec et irrigué par un fleuve d'oxygène étale devant nos yeux réchauffé toute une palette de teinte par le bleu dominé (une des bâche en garde un mauvais souvenir).
L'odeur du cerisier embaume l'atmosphère, et, plus loin sur un autre flanc de la montagne notre hôte de cette nuit commence un concert de rock funk tout à fait seyant.
La soirée se clôt par un feu d'artifice qui salut l'arrivée des étoiles.
Ce fut une bonne soirée!

(Une photo du petit feu, de la lune et de Ben)
Une agréable soirée
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# Enviado em Sexta 04 Maio 2007 04:09

Modificado em Terça 11 Novembro 2008 04:31

Deuxième journée sur la GR

Deuxième journée sur la GR
Le lendemain on se lève, on lève le camp, et on part. Petit ravitaillement en eau au hameau juste à côté et on s'engage dans une vallée aux multiples fleurs qui nous guide vers le col.
C'est plaisant de marcher un peu à l'ombre. On s'arrête à une table de pique-nique pour une pause-boire laissant à Vince l'occasion de faire son salto arrière et on continue notre périple.

En photo la vallée ombragée
(J'ai quelques photos ça va être une journée pas mal illustrée)
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# Enviado em Terça 08 Maio 2007 04:27

Juste avant le Col

Juste avant le Col
Un peu plus loin on croise de nombreux cyclistes il faut dire que le tour de France nous a précédé, certains ne doivent pas s'entraîner souvent.

Ici il y a moins de végétation. On a bientôt eu ce col, le col de Sarenne 2 009, Grenoble étant à environ 250m et BO à 724m on a déjà fait une dénivelée correcte.

(Il me semble qu'on marchait sur la route de droite sur la photo)
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# Enviado em Terça 08 Maio 2007 04:38